Le Vice Rectorat des Relations Extérieures, de la Coopération, de l’Animation, de la Communication et des Manifestations scientifiques est chargé de :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

جائزة المملكة العربية السعودية للإدارة البيئية

تفاصيل الجائزة

 

Tempus Master Agro-ressources

  1. Lieu de dépôt des dossiers :
    •  Le dépôt des dossiers se fera au département de chimie (bureau 37).
    •  Le dossier peut être envoyé par e-mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (documents scannés) en attendant la remise des originaux
  2. Date limite de dépôt :

      La date limite de remise du dossier est fixée au 31 octobre 2013

  3. Constitution du dossier :
    •  Diplôme
    •  Relevé de notes
    •  Attestations des stages effectués
    •  Lettre de motivation incluant l’adresse électronique et le téléphone
    •  Enveloppe timbrée avec adresse
    •  2 photos
  4. Conditions d’accès
    •  Licences et ingénieurs DES en Chimie,Biologie,
    •  Médecine, Pharmacie, Chirurgie dentaire,
    •  Agronomie, Vétérinaires

Canevas d'inscription

Inscriptions et réinscriptions en post graduation

  •  Les réinscriptions en magister et doctorat pour l’année 2013/2014 sont en cours, la date limite de réception des dossiers au VRPG est le 20/11/2013, les délais propres aux facultés (validation par les CSD/CSF) devront tenir compte de cette date limite.
  •  Il est recommandé de traiter avec attention tous les cas de dépassement de délais d’inscription pour les magisters et les doctorats, les CSD/CSF devront statuer sur les réinscriptions en examinant attentivement le taux d’avancement réel des travaux de recherche et l’avis motivé du directeur de thèse.
  •  Pour les candidats ayant une activité rémunérée, un détachement est exigé conformément à la loi de la fonction publique du 15/07/2006 et l’instruction du secrétaire général de l’UBMA du 12/12/2011.
  •  Les doctorants en sciences (décret exécutif 98-254 du 17 Août 1998) ayant dépassé les délais règlementaires de soutenance : conformément au courrier 870/ SG/ 2013 du 6 octobre 2013, un délai supplémentaire de deux années maximum est accordé aux doctorants retardataires pour soutenir leur thèse de doctorat, et ce, à partir cette année universitaire 2013-2014. Les doctorants concernés devront présenter les documents requis pour leur réinscription
  •  Les CSD/CSF doivent veiller à l’application de ces nouvelles dispositions.

Inscription et réinscription en doctorat LMD

  •  Le bilan de la recherche et l’évaluation de l’avancement des travaux de thèse doivent être effectués annuellement, en particulier pour les formations doctorales LMD, afin de valider leur réinscription.
  •  Les responsables d’offres de formation doivent présenter un bilan nominatif de tous les candidats inscrits, en faisant apparaître le taux d’avancement de chaque doctorant. Les demandes de dérogation devront être étudiées attentivement par le CFD.
  •  Des responsables de formation font état de l’absence des doctorants au laboratoire pour des engagements professionnels. Nous rappelons qu’il est strictement interdit aux doctorants LMD d’exercer une activité rémunérée; un engagement dans ce sens devra être fourni dans le dossier d’inscription ou de réinscription, faute de quoi l’inscription ne sera pas validée.
  •  Les inscriptions des nouveaux doctorants pourront s’effectuer dans les délais requis suite aux résultats des concours 2013-2014 qui viennent de se tenir.

L’UBMA : Pour une Stratégie d’Internationalisation

 

        A l’ère de la mondialisation, le contexte international dans lequel les universités se développent, ainsi que l’espace dans lequel leurs acteurs doivent évoluer, s’élargit et se diversifie rapidement. Dans un monde de plus en plus international, voire ‘global’, il est important que les institutions d’enseignement et de recherche mettent en exergue et valorisent la dimension internationale dans tous leurs domaines de compétence. En d’autres termes, l’échelle internationale est devenue absolument incontournable, voire déterminante dans le développement de la formation et de la recherche universitaires. Elle constitue une plus-value dans le transfert du savoir et du savoir-faire et contribue largement à l’enrichissement des collaborations scientifiques.

        A l’heure de ces changements, l’UBMA est appelée à formuler une nouvelle stratégie d’internationalisation, ainsi qu’un plan d’actions pour les années à venir. Dans le cadre d’une   démarche qualité, les résultats générés par l’auto-évaluation de l’UBMA en 2018, et plus précisément ceux du service des relations extérieures, révèlent que bien des éléments de cette stratégie sont déjà en place mais ils nécessitent un soutien et une attention renouvelés, suivis d’une évaluation de leur efficacité et leur adéquation à l’évolution permanente de la situation internationale.

Il est vrai que l’ouverture internationale de l’UBMA n’est pas un phénomène récent mais s’inscrit au contraire dans une longue tradition de liens et d’échanges avec des partenaires universitaires étrangers. Or, cette coopération était souvent dictée par des besoins ponctuels et n’était pas élaborée par une véritable structuration des relations internationales.Aujourd’hui l’international est devenu donc une composante indispensable dans la définition d’une stratégie universitaire. Pour ce faire, l’UBMA promeut une approche internationale en essayant de développer un large spectre d’activités. Elle s’engage à se développer à l’international avec des partenariats ciblés en menant unepolitique de coopération internationale dynamique et réfléchie, articulée sur le renforcement d’alliances stratégiques. Elle construit avec ses partenaires des programmes structurés, mêlant recherche et formation, de la licence au doctorat, et ce, en développant fortement les cotutelles de thèses et en encourageant la mobilité de ses étudiants, personnels enseignant et administratif. A travers la mobilité étudiante, nous envisageons aussi la diffusion d’une «culture internationale», l’acquisition de nouvelles compétences et la promotion de l’interculturalité pour la mobilité étudiante entrante (plus de 600 étudiants internationaux venant de plus de trente pays étrangers à travers notre soutien aux manifestations festives interculturelles organisées chaque année).

        Dans sa stratégie, l’UBMA doit mener une politique active visant à accompagner la mobilité sortante, et faciliter et simplifier l’accueil des personnes entrantes. Cet effort d’internationalisation porte essentiellement  sur la coopération internationale bilatérale et multilatérale  (recherche, mobilité sortante des enseignants-chercheurs, jeunes chercheurs, doctorants et post-doctorants) associés à la politique d’invitations d’enseignants-chercheurs et chercheurs étrangers. Pour consolider son intégration internationale, l’UBMA se propose donc de conjuguer les divers types de mobilité étudiante, enseignante et administrative afin de faire évoluer sa culture internationale et contribuer à la création d’un espace d’enseignement supérieur international plus homogène et performant. Cette ambition internationale se déploie au travers des accords-cadres avec plus de 47 universités internationales  et l’adhésion en tant que  membre dans  cinq réseaux internationaux de coopération universitaire, ainsi que les projets CMEP et d’autres programmes d’échanges d’étudiants, d’enseignants-chercheurs et de personnels administratifs, dans le cadre du programme ERASMUS+  .

       Certes, l’un de nos objectifs est d’accroitre la visibilité de l’UBMA par le renforcement des projets de partenariat et de coopération au niveau international, mais le partenariat à l’échelle nationale est aussi plus que nécessaire car il constitue l’une des actions phare sur lequel il est important de faire reposer les évolutions à venir de l’établissement.Traditionnellement, l’industrie et l’université ont eu tendance à fonctionner séparément  et souvent sans rapport réciproque. Il en est résulté une pénurie de compétences dans le secteur industriel et une sous-utilisation des ressources humaines dans l’enseignement supérieur. Il est donc nécessaire d’établir une liaison pour mieux adapter les qualifications fournies par l’enseignement aux besoins de l’économie en voie de développement.  Les relations entre les universités et les entreprises sont loin d’avoir l’ampleur qu’elles devraient malgré les efforts déployés dans  la professionnalisation de certaines formations et les initiatives d’une  coopération universités-entreprises en matière de recherche et de formation continue des personnels des entreprises. Ces liens gagneraient à être confortés.

        Les partenariats avec les entreprises, les collectivités et les associations locales, régionales et nationales, identifiés par les collaborations de recherche, par les stages des étudiants de licence et master et par les thèses de doctorat doivent être renforcés. En effet, L’UBMA développe des relations, et en grand nombre, avec les acteurs extérieurs mais qui ne sont pas suffisamment exploitées par les laboratoires de recherche. Donc, en favorisant l’ouverture des laboratoires de recherche vers les coopérations scientifiques nationaleset internationales, l’UBMA relèvele défi et aspire à l’excellence.L’ouverture de l’université sur le monde socio-économique est donc indispensable à la réalisation de l’ensemble de ses objectifs scientifiques, pédagogiques et culturels.

Pr. Hocine MAOUI

 

l’Université Badji Mokhtar –Annaba : Pour une recherche utile,

L’université Badji Mokhtar – Annaba par son histoire et sa composante humaine compte énormément de compétences pouvant garantir le développement d’une recherche créatrice de richesse.

Notre pays a besoin de son élite pour faire face aux enjeux et aux défis d’un développement durable (énergétiques, sanitaires, économique et alimentaire) ainsi qu’à la contrainte vitale de préserver, de développer et de faire fructifier son capital humain (ces compétences universitaires).

Dans le but de répondre aux besoins de la société, l’université a le devoir de s’orienter vers une recherche appliquée dans l’ensemble des filières notamment technologiques.

Le vice rectorat  chargé de la formation supérieure, de l’habilitation universitaire et de la recherche scientifique, s’engage avec l’ensemble des enseignants chercheurs à œuvrer pour l’accompagnement, la dynamisation et le développement de la recherche scientifique au sein de notre université par la création d’un milieu favorisant la coopération scientifique et technologique entre les chercheurs et différents laboratoires de l’université et les laboratoires de recherche au niveau nationale, d’encourager la recherche en relation avec le secteur socio-économique ainsi que les projets multidisciplinaires.

Afin d’accompagner les collègues chercheurs dans leurs missions, nous pensons qu’il est indispensable d’effectuer un état des lieux pour recenser les compétences et leurs savoir-faire et d’en créer un référentiel des compétences de l’UBMA. A partir de ce constat et en fonction des besoins régionaux et nationaux nous pouvons se fixer des axes de recherche prioritaires et des objectifs à atteindre. Enfin, la démarche à suivre et les étapes d’évaluation et de mise à jour peuvent se mettre en place en concertation avec l’ensemble des acteurs.

Pour mener à bien cette opération, nous allons œuvrer pour une mutualisation des moyens matériels et humains au sein des entités de recherche et de mettre en place des plateformes technologiques communes pour encourager la créativité et l’innovation.

Le vice rectorat  chargé de la formation supérieure, de l’habilitation universitaire et de la recherche scientifique, reste à l’écoute et au service des collègues chercheurs.

 

 

Pr. Mohamed-Faouzi HARKAT

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